• cet article de Loys m'a donné envie d'écrire un petit texte, un peu "mystérieux", comme il dit, sur les familles de mots.

    Le mot oublié

     


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  • Juste un petit texte qui peut servir de point de départ :

     

    De ma terrasse, j’observe souvent le terrain vague situé juste en face de chez moi.

    Pendant la journée, l’endroit et calme. Seul un jardinier vient y déposer son terreau ancien, trop usagé pour nourrir encore ses parterres de fleurs.

    Mais le soir, c’est le territoire des animaux.

    Des lapins y regagnent leur terrier.

    Le chien des voisins y enterre souvent des os – aussitôt déterrés par des chiens errants.

    Quand on regarde bien, on peut y apercevoir les minuscules terrils formés par des taupes, qui y creusent des souterrains interminables.

    Parfois, un minuscule mulot, effrayé par les chats des alentours, vient se terrer sous un amas de feuilles.

      

    1/ Lecture et remarques.

    Si rien ne vient, faire souligner les mots de la famille de terre.

    2/ Jeu des intrus : le même texte est un peu transformé, afin de mettre en relief que les marques formelles ne suffisent pas à identifier les mots de la même famille, mais qu'il faut aussi un trait sémantique commun.

    Ici, quelques mots de la famille de "terreur" (< terror) sont mélangés à ceux de la famille de terre (<terra).

     

    De ma terrasse, j’observe souvent le terrain vague situé juste en face de chez moi.

    Pendant la journée, l’endroit est calme. Seul un jardinier vient y déposer son terreau ancien, trop usagé pour nourrir encore ses parterres de fleurs.

    Mais le soir, c’est le territoire des animaux.

    Des lapins y regagnent leur terrier.

    Le terrible chien des voisins y enterre souvent des os – aussitôt déterrés par des chiens errants. La nuit venue, leurs ombres agrandies sont parfois terrifiantes.

    Quand on regarde bien, on peut y apercevoir les minuscules terrils formés par des taupes, qui y creusent des souterrains interminables.

    Parfois, un minuscule mulot terrorisé par les chats des alentours vient se terrer sous un amas de feuilles.

      


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  • Le père Noël est passé...

     

    Pour Mamie, un torchon en soie.

    Pour Papy, des pantoufles de roi.

    Pour Maman, des casseroles plus grandes.

    Pour Papa, une télécommande.

    Pour Lucas, des livres énormes,

    écrits tout petit

    - et c'est tout.

    Et pour Poky, un drôle d'ami, 

    nommé Minou-Chou ! *

    Bon Noël, Poky !

    Dessin de Phi.

     

     

    (* ou Matouchou, j'hésite encore.... Cette rencontre sera le fil conducteur du prochain album : où Poky découvre cet étrange animal qu'est le chat...)


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  • Suite à un commentaire* (lu ailleurs) de cette histoire, où il y aurait trop de sons inconnus à cette époque de l'année, voici une nouvelle version qui enlève les "C + E" et le "on".

    Malheureusement, il m'est difficile d'enlever les "qu", désolée.

     

    Elle est, maintenant, beaucoup plus facilement décodable :

    (Pour le texte, clique sur l'image)

    L'amie de Poky, nouvelle version  (dessin de Phi)

     

     

    Exercices possibles sur ce texte : PDF ici.

     

    * J'étais un peu vexée sur le coup, car les remarques étaient franchement négatives, mais finalement, c'était constructif !


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  • Le petit collectionneur de billes (fin : le trésor)


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  • Où Pierre se sépare de ses billes.

      

    Le  petit collectionneur de billes : 5) Un partage

     


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  • Dur-dur... Je crois que je vais m'arrêter bientôt là -à la multiplication par un nombre d'un chiffre- car sinon cela devient trop complexe, et trop ch.... .

    Le petit collectionneur de billes : 3) La multiplication

      

    (Une petite situation de partage ensuite, et je pourrai trouver un dénouement heureux... ou malheureux  !)


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  • Inspirée par la mode des toupies dont me parlait hier Mme Têtard, j'ai rédigé d'abord la partie sur la soustraction - je crois que la multiplication, dont je n'ai pas encore trouvé le déclencheur, viendra chronologiquement avant.

     

    Le petit collectionneur de billes, 4) la soustraction.


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  • Où Pierre, grâce à mon Papy, apprend à additionner ses anciennes billes et ses nouvelles...

    Le petit collectionneur de billes : 2) L'addition

      


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  • N'ayons peur de rien ! Même pas d'essayer d'adapter (en partie, hein) le génial conte à compter de Jean Macé (la V.O. ici).

     

    Chapitre 1 : la numération

    Le petit collectionneur de billes, chapitre 1.

    Chapitre 2, l'addition : ici

    Chapitre 3, multiplier : ici

    Chapitre 4, la soustraction : there

    Chapitre 5 : partage,

    Fin


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  • Qui peut se targuer d'avoir encore toutes ses chaussettes bien assorties ?

    Qui ne s'est jamais demandé ce qu'était devenue la chaussette manquante à la paire ?

     

    En tout cas, sur EDP, ce problème crucial s'est posé, et a inspiré ce conte de randonnée,  à tiroirs.

    (Normal, pour des chaussettes, non ?) 

     

      Chaussette en randonnée Dessins de Mme Têtard (merci !)

      

    Les deux font la paire.

    Tout au fond d'un tiroir, dans le noir, une chaussette faisait grise mine.

     C'est qu'elle a perdu sa copine, sa soeur jumelle, sa chère amie.

     Mais comme la maison est calme (on est lundi), ni une, ni deux, hop ! hop ! elle part à sa recherche.

     Chaussette en randonnée 

     "Tu es bien pâle, petite chaussette. Que t'arrive-t-il ? l'interroge une serviette.

     - Voilà trop longtemps que je m'ennuie. J'attends de lessive en lessive que revienne ma compagne exquise, mais je ne vois rien venir.

     - Va donc voir dans la machine ! certaines de ton espèce y restent coincées des jours entiers. Vous êtes si chétives. »

     

    La machine n’est pas loin, ça tombe bien.

     Ni une ni deux, hop ! hop ! Elle saute dans le tambour.

     « Tu as l’air bien tristounette, l’amie chaussette, murmure la machine pour ne pas lui faire peur.  (C’est que ça résonne là-dedans.)

     -       J’ai perdu ma meilleure copine. L’aurais-tu vue ?

     -       Comment est-elle ?

     -       On se ressemble comme deux gouttes d’eau, comme deux bulles de lessive.

     -       Hélas, j’en vois passer tellement… Et en ce moment je suis vide. Vois-tu là-bas les pinces à linge ? A elles toutes, elles auront ton renseignement. »

      

    Ni une ni deux, hop ! hop ! En deux bonds, elle est sur le fil.

     

     « Bonjour Gentes Demoiselles (il faut toujours être très polie avec les pinces à linge : elles sont si fragiles), j’ai perdu ma mie. L’auriez-vous pendue récemment ?

     -       Ma pauvre enfant, chantèrent en chœur ces dames, nous sommes trop vieilles, et n’y voyons plus goutte. Mouillées, vous vous ressemblez toutes. Laisse-toi tomber dans le panier, il est si jeune, si bleu, si vigoureux…»

      

    Ni une, ni deux, pof ! Le panier n’est pas bien moelleux.

    Chaussette en randonnée

     «  Tu es nouvelle ?

     -       Pas vraiment. Mais personne ne veut plus de moi.

     -       Tu es pourtant bien belle ! Même pas usée, même pas trouée…et tes pois roses, ma foi, me plaisent.

     -       Je suis toute seule, répond la belle, et nous allons toujours par deux. Aurais-tu vu ma moitié ?

     -       Je ne crois pas…

      Mais as-tu interrogé Rafia ? Il va partout, l’animal, et (pouah) laisse partout ses poils. Rien ne l’arrête, pas même nos maîtres. Quelle éducation, je te jure... »

     

    Ni une, ni deux, hop ! hop ! elle cherche, elle cherche Rafia.

    Et le trouve sur le canapé, en train de rêver à sa jeunesse, aux souris, aux rats, aux gouttières…

     «  Excuse-moi de te réveiller, mais ma vie est un cauchemar, pleure la chaussette, à cours d’espoir.

     -       Un chat ne dort jamais, sache-le.

     -       Tu es si vieux, tu dois la connaître.

     -       Un chat sait tout, fais ta requête.

     -       J’ai perdu ma sœur jumelle.

     -       En es-tu sûre ?

     -       Que veux-tu dire ?

     -       Ecoute et retiens bien ceci : ce qu’on cherche toute sa vie, est souvent à côté de nous.  Sur ce bonne nuit.»

      Chaussette en randonnée

    Quel arrogant personnage !  Il ne m’aide pas.

    Abattue, notre chaussette n’a plus qu’à retourner cacher sa peine au fond du noir de son tiroir...

      

    A toi de choisir la fin !

      

    Fin n° 1 :                                    Fin n°2 :                          Fin n°3 :

    Chaussette en randonnée     Chaussette en randonnée      Chaussette en randonnée

     


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